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Drapeaux et oriflammes imprimés
Un drapeau est le seul support qui se voit de loin, qui bouge, et qui se range dans un coffre de voiture. Pour une commune ou un club, c’est le mètre carré de visibilité le moins cher qui existe — à condition que le visuel supporte d’être lu en mouvement.
Le mât se glisse dans le fourreau, la voile se tend seule, et l’ensemble tient sur un socle qu’une personne porte. C’est le support le plus rapide à déployer du catalogue : compter deux minutes par unité, sans outil et sans échelle.
Impression une face, verso lisible en miroir Drapeau communal et associatifC’est le drapeau qu’une commune hisse le 23 juin et qu’un club sort pour un cortège. Il vit longtemps, il est vu de près comme de loin, et il porte souvent des armoiries : la fidélité des couleurs et la solidité de la sangle comptent plus que le prix au mètre carré.
Sangle et œillets sur le guindant, ourlet double sur les trois autres côtés Drapeau de façade sur potenceUne enseigne plate se lit depuis le trottoir d’en face ; une potence se lit en remontant la rue. C’est la différence entre être trouvé par quelqu’un qui vous cherche et être vu par quelqu’un qui passe. Attention : un drapeau qui surplombe le domaine public relève du règlement communal — voir le guide sur les autorisations.
Double épaisseur avec voile occultant, lecture à l’endroit des deux côtésUn drapeau se lit en mouvement
Le tissu ondule, le soleil passe derrière, et le lecteur marche. Ce qui survit à ces trois conditions : deux couleurs contrastées, une forme pleine, et trois mots au maximum. Un logo en dégradé avec une signature de huit mots devient une tache colorée à vingt mètres.
Sublimation : pourquoi le verso est inversé
La sublimation teint la fibre de part en part : le motif traverse le tissu et se lit au dos, en miroir. C’est normal, et c’est ce qui donne cette densité de couleur. Si le verso doit se lire à l’endroit, il faut une double épaisseur avec voile occultant entre les deux — plus lourd, plus cher, à réserver aux cas où les deux faces comptent vraiment.
Le vent décide du tissu
En site abrité, un polyester tricoté donne la couleur la plus dense. En site exposé — un rond-point, une berge, une crête — la maille ajourée laisse passer l’air et divise la contrainte sur le mât et sur le socle. C’est le seul choix qui évite de retrouver une hampe pliée après le premier coup de vent.
Le socle casse avant le drapeau
Sur une saison complète, ce qui lâche n’est presque jamais la voile : c’est le socle sous-dimensionné. Croix démontable sur sol dur et abrité, pied à lester avec eau ou sable dès que le site est ouvert, piquet vissé sur terrain meuble. Choisissez le socle en même temps que le visuel, pas après.