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Drapeaux et oriflammes imprimés

Un drapeau est le seul support qui se voit de loin, qui bouge, et qui se range dans un coffre de voiture. Pour une commune ou un club, c’est le mètre carré de visibilité le moins cher qui existe — à condition que le visuel supporte d’être lu en mouvement.

Un drapeau se lit en mouvement

Le tissu ondule, le soleil passe derrière, et le lecteur marche. Ce qui survit à ces trois conditions : deux couleurs contrastées, une forme pleine, et trois mots au maximum. Un logo en dégradé avec une signature de huit mots devient une tache colorée à vingt mètres.

Sublimation : pourquoi le verso est inversé

La sublimation teint la fibre de part en part : le motif traverse le tissu et se lit au dos, en miroir. C’est normal, et c’est ce qui donne cette densité de couleur. Si le verso doit se lire à l’endroit, il faut une double épaisseur avec voile occultant entre les deux — plus lourd, plus cher, à réserver aux cas où les deux faces comptent vraiment.

Le vent décide du tissu

En site abrité, un polyester tricoté donne la couleur la plus dense. En site exposé — un rond-point, une berge, une crête — la maille ajourée laisse passer l’air et divise la contrainte sur le mât et sur le socle. C’est le seul choix qui évite de retrouver une hampe pliée après le premier coup de vent.

Le socle casse avant le drapeau

Sur une saison complète, ce qui lâche n’est presque jamais la voile : c’est le socle sous-dimensionné. Croix démontable sur sol dur et abrité, pied à lester avec eau ou sable dès que le site est ouvert, piquet vissé sur terrain meuble. Choisissez le socle en même temps que le visuel, pas après.